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« Crise » des réfugié.e.s

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Auteur: jamboo7809 / pixabay.com.

Et si la solution dépendait de notre regard ?

Depuis des années, la question des réfugiés occupe largement le débat public. L’opinion publique est extrêmement divisée sur ce sujet.

Les uns considèrent les réfugiés comme une menace. Dans leur discours, les réfugiés détruisent la culture du pays d’accueil, volent les emplois des autochtones, amènent la criminalité et le terrorisme au sein de la population. Le migrant est celui qui vient parasiter la prospérité locale. En conséquence, on le rejette ; seul, il ne peut pas donner de contribution à son pays d’accueil. Ce scénario est triste car il ne fait que des perdants.

Cependant il n’y a pas moins de personnes qui ont une attitude positive vis-à-vis des réfugiés. Ces gens jugent nécessaire de porter assistance à tout être humain dont la vie est en danger. Ils estiment que la Suisse peut faire encore plus d’efforts pour leur prise en charge. Fondamentalement, ils sont convaincus que les réfugiés sont une richesse, tant sur le plan culturel qu’économique, qu’ils ne demandent qu’à s’intégrer pour participer au développement du pays d’accueil. Ce deuxième scénario, à l’exact inverse du premier, permet un épanouissement de tous.

Nous avons toutes et tous, individuellement, la responsabilité de faire un choix entre ces deux avenirs possibles.

Pour faire le bon choix, je propose un exercice imparable : que chacun considère le réfugié comme une partie de lui-même. Le regard porté sur lui changera instantanément. La peur s’évanouira et il deviendra tout naturel de l’accueillir et de lui faire une place.

Kodzovi A.

Membre de la rédaction valaisanne de Voix d’Exils

 

 

 



3 Commentaires a « Crise » des réfugié.e.s

  1. Arslan Zoheir Bouchemal dit :

    Un autre bon article et un autre bon sujet à débattre du faite que la qestion est dument posée depuis dejà un bon moment et qu’il faudrait juste ouvrir la parenthèse pour donner un peu plus de lumière aux autochtones qui se soucient de leur culture propre et de leur pays. A vouloir bien le dire, la question reste encore posée particulierement pour les suisses qui rappelant le, peuple conservateur et traditionnaliste; il est du devoir de tous et de toutes de savoir que la diversité est une richesse et un plus à l’ensemble des activités du pays que ce soit culturelle, politique , economique ou autres. La présence d’un étranger sur le sol d’autrui en tant que medecin , architecte ou chercheur est certainement la bienvenu; comme il est aussi réciproquement pour les moins qualifie, ou on peut citer des étrangers électriciens, maçons, plombiers ou cuisiniers. La diversité n’a jamais été un paramètre de blocus qui freine le devellopement d’un pays quelconque, bein évidement il faut de tout pour faire un monde. En claire ces idées négatives ne sont que des stréreotypes qu’on en devellope dans sa petite t^ete à lui, pour dire que les étrangers sont une menace pour le pays d’accueil.Comme preuve à l’appui, faut juste voir les chefs de services des hopitaux, les spécialistes de differents domaines exércçant dans le pays pour se rendre compte de l’apport d’un étranger; pourquoi donc ces deux poids deux mesures, lorsqu’on sait que chaque homme et chaque femme en sus de son savoir faire a aussi droit à une vie autant que tout ceux qui sont autour de lui? A bon entendeur !

  2. Tamara dit :

    Je suis absolument d’accord que tu peux comprendre une personne en difficulté peut-être un seul qui a lui-même souffert ou qui peut appliquer les difficultés de ceux qui sont forcés de fuir leur pays. « Traitez les gens comme vous voudriez qu’ils vous concernent. « – c’est la règle morale d’or de toutes les religions. N’infligez pas de douleur et ne dépréciez aucune créature vivante – tout comme toute douleur est désagréable et difficile pour vous, elle l’est tout autant pour un autre organisme vivant.
    Comme vous l’avez noté à juste titre, il y a beaucoup de bonnes personnes AVEC UN GRAND BON CŒUR – MERCI À EUX ET LE RESPECT POUR EUX.
    Merci beaucoup à l’auteur d’avoir couvert le sujet actuel des réfugiés.
    P.S. Veuillez pardonner mon français incertain – j’apprends encore)

  3. Montse dit :

    On peut pas nier que parmis les soit-disant refugiés il y’a certains qui sont des criminels et certains qui sont des très bonnes personnes.
    Pourtant, on ne peut pas accepter n’importe quel nombre sans faire entendre la population et sans comprendre l’origine du problème (réchauffement climatique, institutions faibles, démographie, méprise des femmes, concentration de la richesse, etc.).
    Il couterait moins cher et plus efficace de financer un projet d’education pour les femmes dans un pays en dévéloppement que d’accepter des soit-disant réfugiés en Suisse, vérifier si c’est vraiment le cas, les donner un logement, les nourrir et soigner, et les donner des cours (une bonne idée de Silvia Schenker) sur l’Etat de droit et l’égalité homme-femme.

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