Après la mort des idées

La lumière au bout du tunnel. Pixabay License.

S’exprimer pour rester en vie

Afkar Altmbashi est Yéménite. Elle exerçait la profession d’avocate des droits humains dans son pays. Elle a dû fuir Al-Quaïda et est en attente d’un statut de réfugiée en Suisse. Elle a récemment rejoint l’équipe de la rédaction valaisanne de Voix d’Exils et raconte comment l’écriture peut être vécue comme une renaissance.

« J’étais sûre que la pensée et l’opinion ne meurent jamais, même si les corps meurent. J’ai beaucoup douté après ma demande d’asile en Suisse. La dépression s’était installée car je croyais que je n’aurai plus la liberté d’exprimer mon opinion, alors que j’ai toujours été une combattante des droits humains.

Puis j’ai eu la surprise d’être invitée à participer à Voix d’Exils pour exprimer mes idées. A ce moment-là, j’ai senti qu’après la mort des idées, il y a une nouvelle vie pour toutes les personnes requérantes d’asile qui peuvent, avec ce média, continuer à défendre leurs idées. »

Afkar Altmbashi

Membre de la rédaction valaisanne de Voix d’Exils