Le journal de #MadameÉtrangère

 

Auteure: #MadameÉtrangère

#MadameÉtrangère: les derniers épisodes

Découvrez chaque semaine, sur le profil Facebook de Voix d’Exils, les pensées farfelues, parfois brutes mais toujours sincères de Madame Étrangère, une requérante d’asile vivant dans le canton de Vaud.

Mardi 6 juin 2017

****Crève, toi et ton débile journal !****

Cette semaine commence aujourd’hui, mardi. (Hier, c’était la fête.) Pendant ce long week-end de Pentecôte, tout ce qui était comestible a été mangé, du coup il faudra faire les commissions. Je me dirige vers le réseau commercial le plus populaire parmi les migrants, chez ALDI. Oups ! Qu’est-ce que j’ai dit là !? C’est possible que la formulation « le plus populaire parmi les migrants » puisse jeter une ombre sur la réputation d’une entreprise ?

Voyons voir… Si je dis « La vie choisit Tesla », je crois que « Tesla Motors » sera contente. Mais si je dis « Les migrants choisissent Tesla » ? C’est encore de la pub ou c’est déjà de l’antipub pour cette entreprise? Peut-être, par mégarde, j’ai piqué au vif Monsieur le Président directeur général de « Tesla Motors »  et maintenant il se sent offensé et pense «Crève, toi et ton débile journal !»

 

Auteure: #MadameÉtrangère

Jeudi 17 août 2017

****C’est le calme plat****

Je suis là, mais mon esprit est ailleurs. Il est très loin de moi, il voyage. Il n’y a ni affliction, ni jubilation, ni trahison, ni fidélité, ni chagrin, ni joie. Silence, indifférence, vide. C’est le calme plat. C’est un pressentiment de l’automne.

Auteure: #MadameÉtrangère

 

Mercredi 7 juin 2017

****C’est elle ! ****

Le silence.

Les fenêtres sont fermées. Le vent force les arbres à bouger, mais en silence, les fenêtres sont bien fermées. Nuages.

La porte est entrebâillée. Il n’y a personne dans le couloir.

Le silence.

Ça fait longtemps que le café a refroidi.

Les aiguilles de l’horloge ont avancé et se sont figées à 17h30.

Mon ami étranger m’a regardée. Pas un mot. Lui sait, moi je sais. Il ne nous reste qu’à attendre.

Le silence……………………

Brusquement le téléphone sonne et le silence est déchiré, écrasé, abattu, humilié et jeté à la poubelle.

Mon ami murmure « C’est elle… »

Je prends son appareil et je réponds « Allô… »

Oui, c’était elle. Mon ami ne s’était pas trompé. C’était son assistante sociale qui appelait pour lui expliquer… j’ai déjà oublié quoi, mais ce n’était pas très important… Moi, j’ai joué les intermédiaires dans cette conversation.

Le téléphone, c’est une malédiction pour les nouveaux arrivants. Comprendre quoi que ce soit sans voir les yeux et les gestes de l’interlocuteur alors que ta compréhension orale cloche, c’est un obstacle insurmontable ! Plus facile de prendre du temps dans les transports publics, de traverser toute la ville, d’attendre le rendez-vous et enfin d’avoir une conversation en tête-à-tête, que de parler au téléphone avec l’assistant social, ou d’ailleurs avec le médecin, avec l’avocat, avec le réceptionniste, avec qui que ce soit.

Bref. Mon ami avec ses 8 mois d’étude de français a laconiquement résumé sa relation téléphonique avec son assistante sociale : «Que son téléphone brûle !!! »

Auteure: #MadameÉtrangère

 

Vendredi 9 juin 2017

****Je dois signaler aux féministes…****

Ma copine S a trouvé un job. Je suis jalouse.

Si j’avais l’autorisation de travailler, j’aurais pu aussi travailler. Même comme taupière. J’aurais chassé des taupes et aurais collecté leurs queues. J’ai entendu dire qu’après il fallait les apporter à une poste où elles étaient payées. Je les aurais livrées à l’office de poste à la place Saint-François, au centre ville de Lausanne. Là-bas j’aurais pris un ticket, j’aurais attendu mon tour et ensuite au guichet j’aurais déposé deux sachets : l’un avec les queues de mâles et l’autre avec les queues de femelles. Un homme qui était taupier à l’époque m’a dit qu’autrefois les queues de mâles étaient beaucoup mieux payées que les queues de femelles. Ça me fait réfléchir… Si cette situation ambigüe persiste encore aujourd’hui, je dois la signaler aux féministes : la discrimination fondée sur le sexe règne honteusement dans le marché des queues de taupes et pas seulement…

Auteure: #MadameÉtrangère

 

 




La guerre s’éternise en Afghanistan

« Il n’y a pas de paix dans la fuite ! » Auteur: Rahmat GUL

Jeudi 31 août, le secrétaire à la Défense américain Jim Mattis annonce l’envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan. Aux 11’000 militaires déjà présents s’ajouteraient 3900 soldats afin de « permettre aux forces afghanes de combattre plus efficacement ». Mais combattre quoi précisément ?

L’Afghanistan est un pays d’une grande importance stratégique, entouré par les pays d’Asie centrale, de l’Iran, du Pakistan et de la Chine. Il a été ravagé par la guerre durant près de quatre décennies. C’est une zone de convergence d’intérêt des superpuissances mondiales qui y interviennent pour leurs objectifs stratégiques. Les Russes l’ont d’abord envahi au début des années 1970, ce qui a causé 1,5 million de morts et 1,3 million de blessés et les Américains leur ont succédé avec leurs alliés et y ont « lutté » contre le terrorisme pendant les treize dernières années sans résultats tangibles.

Des espions étrangers érigés en gouvernants

Le seul moyen d’envahir un pays, c’est de corrompre les principales composantes de sa société: les communautés politiques, religieuses, sociales et économiques. L’Afghanistan est gangrené par les mêmes maux depuis plus de 40 ans. Les Russes ont établi et soutenu différents partis politiques et les ont ensuite utilisés pour gouverner le pays conformément à leurs intérêts. Pour les chasser, les Américains ont dû créer une armée de guerriers connue sous le nom de « guerriers gorilles », aussi appelés les Moujahidines. Les dirigeants religieux et les prédicateurs islamiques ont été repérés et choisis comme chefs des sept groupes armés qui se sont combattus. Ils ont été soutenus en permanence, directement ou indirectement, par les Américains et leurs alliés de l’OTAN dans le but de se faire une guerre dont l’objectif final leur est inconnu.

Une éducation qui se cherche

Sous la présidence de Sardar Mohammad Daud Khan, l’Afghanistan était très connu pour son rapide taux de croissance économique et son haut niveau d’éducation. Comme le système éducatif était capable d’absorber plus d’étudiants que les besoins de la population locale, les gens des pays voisins venaient à l’université de Kaboul pour suivre une  formation supérieure. Mais, malheureusement, avec les interventions des forces étrangères, le système s’est affaibli. À l’arrivée des Moujahidines, les écoles mixtes n’étaient plus autorisées. Les filles et les femmes allaient à l’école couvertes d’une burka. Avec le régime des Talibans, c’est devenu pire, la scolarisation des filles et des femmes a été totalement interdite. Depuis que Karzai a accédé au pouvoir, le système scolaire s’est beaucoup amélioré et maintenant 38% de la population a accès à l’enseignement secondaire et supérieur.

Absence d’état de droit et taux élevé de corruption

Dans un pays où coexistent 45 alliances étrangères soutenant le développement d’un pays en conflit, l’afflux de milliards de dollars pour une nation désespérée était indigeste. Ce qui rendait la plupart des membres du gouvernement, des députés, des dirigeants politiques, des juges, des responsables de la police peu motivés par la mise en œuvre et le soutien de l’Etat de droit. Tout en approuvant l’afflux en masse et en vrac de dollars, ils ont promu la culture de la corruption jusqu’à faire oublier aux Afghans la monnaie locale (l’Afghani). Par conséquence, les personnes qui ont eu accès à cette manne sont très vite devenues riches. Alors que les couches moyennes et pauvres n’ont eu d’autres choix que de participer, en spectatrices, au meurtre de leurs droits. Ils voient les gratte-ciels de luxe des chasseurs de dollars pousser comme des champignons.

Le travail des mineurs devient la normalité

Vu que la guerre continue dans le pays, les infrastructures, les systèmes éducatifs, judiciaires et de défense ont été complètement détruits. Beaucoup de chefs de famille ont été tués ou handicapés à vie, ce qui a eu pour conséquence l’explosion du travail des enfants. La misère et les ravages de la guerre qui ont fait une trentaine de millions de victimes expliquent le travail des enfants est accepté et même très demandé parce qu’il coûte moins cher. Les enfants sont actifs dans le lavage de voitures, la boulangerie, la boucherie, la couture, la construction, les travaux mécaniques etc…

De bas salaires et un taux de chômage élevé

Aujourd’hui en Afghanistan, toute la population n’a pas accès aux emplois publics parce que les postes disponibles sont vendus ou attribués par les clans plutôt que par compétence et niveau d’éducation. Le salaire minimum se situe autour de 3’000 Afghani (50$) à 10’000 Afghani (166$) alors que le coût de la vie est élevé. Ce qui pousse certains employés du gouvernement à entrer dans le système de corruption. Dans ce contexte, les jeunes diplômés ne trouvent pas l’occasion de gagner leur vie et fuient le pays ou se suicident. La population analphabète se joint aux Talibans ou Daesh parce que ceux-ci paient 10’000 Afghani par mois pour faire le Jihad.

L’émergence de nouveaux groupes terroristes : les Talibans et Daesh

L’invasion des Talibans et de Daesh est la principale menace pour la nation Afghane. Les Américains et leurs alliés ont échoués dans leur guerre en Irak et en Afghanistan. Ils justifient leur présence par le soutien à l’armée afghane dans la région. Cependant, ils visent uniquement la réalisation de leurs objectifs stratégiques initiés il y a plus de 50 ans. Ils ont établi, formé et soutenu les Taliban et Daesh par l’intermédiaire de l’agence ISI du Pakistan et les leaders Arabes. Tout en faisant semblant de les combattre en apparence. Le plus étonnant, c’est que les gens qui servent les deux groupes ne connaissent ni l’islam, ni le Coran et encore moins la prière. Par contre, ils croient que s’ils tuent d’autres personnes, ils entreront au paradis, ce qui est purement non Islamique et non humanitaire. Un verset du Coran dit : « Lorsque tu tues un innocent c’est comme si tu as tué toute l’humanité ».

La rédaction valaisanne de Voix d’Exils

Principale source:

Le Huffington Post




FESTIV’ARTE ou l’art comme outil social

Festivarte

L’association METIS’ARTE organise la 3ème édition du FESTIV’ARTE qui se tiendra du 1er au 3 septembre 2017 au centre socioculturel lausannois Pôle Sud 

Ce festival propose une palette d’activités autour de l’art comme outil social. La diversité culturelle sera mise célébrée à travers des spectacles de théâtre, de danse, des concerts de tous genres, une batucada festive qui s’emparera des rues de Lausanne, une exposition d’artistes locaux et des ateliers.

Née en 2005, l’association METIS’ARTE est le fruit d’une rencontre entre différentes cultures et d’une collaboration entre des professionnelles du social et du milieu artistique en Suisse Romande.

Le programme du festival se trouve ici

Mike

Membre de la rédaction vaudoise de Voix d’Exils

 

 




Séparation… Mot familier et tragique pour les exilés

CC0 Creative Commons

CC0 Creative Commons

Le témoignage émouvant d’une femme Afghane

Il n’est pas rare que des familles soient séparées sur le chemin de la migration. Des souffrances supplémentaires se greffent alors sur une situation déjà difficile. Une femme afghane témoigne de la situation tragique qu’elle vit aujourd’hui en Suisse.

C’est l’histoire d’une mère séparée de son mari et de son fils de trois ans. Elle est jeune et a deux enfants. Elle vit dans le canton du Valais, seule avec sa fille adolescente.

En raison des conditions de vie très difficiles des Afghans en Iran, la famille décide de quitter le pays. Le mari, la femme et les deux enfants choisissent l’Europe comme point de chute. La seule façon d’y parvenir est l’immigration illégale.

Le parcours est semé d’embuches : ils ont dû traverser des montagnes et des mers dangereuses avec, sur ces routes, la souffrance comme compagne quotidienne. Mais il fallait continuer car ils n’avaient rien laissé derrière eux. Ils avaient tout perdu, tout sacrifié.

« Soit se séparer, soit pourrir en Grèce »

Lorsqu’ils arrivent en Grèce, ils sont à court d’argent. Pour continuer le voyage, il n’y a qu’une solution qui n’en est en fait pas une : se séparer. C’est aussi brutal que cela : soit se séparer soit pourrir en Grèce. Ils choisissent à contre-cœur de se séparer et décident que la mère et la fille partiront en premier puis que le père et le petit garçon les rejoindront.

Cela fait maintenant onze mois que la mère et sa fille sont en Suisse, mais le père et le fils sont toujours bloqués en Grèce.

La situation est très difficile pour le père car le petit garçon n’a que trois ans et souffre énormément de l’absence de sa mère. Depuis leur séparation, il ne parle plus. A la maternelle, il ne joue pas avec les autres enfants et reste à l’écart. De son côté, la mère passe ses journées à pleurer et s’inquiète aussi pour son mari car elle sait qu’il n’a aucune ressource pour survivre en Grèce. Elle perd parfois espoir : « J’ai peur de ne plus jamais les revoir. »

Quand le courage revient, elle se bat. Si elle gagne un peu d’argent, c’est pour son mari. Elle a aussi cherché de l’aide auprès d’organisations qui la soutienne et l’aide à exposer sa situation au Secrétariat d’Etat aux migrations. Beaucoup de lettres ont été adressées à Berne, mais la réponse tarde et l’attente continue.

La séparation : une éternité pour les enfants

Ce genre de séparation a des répercussions négatives et profondes sur la structure familiale, les comportements sexuels, la santé psychique. Il a un impact particulièrement important sur les enfants dont le développement et l’avenir sont hypothéqués.

Dans un rapport consacré aux enfants séparés*, l’organisation Action for the Rights of Children souligne la vulnérabilité particulière des enfants qui subissent une séparation : « Les enfants sont plus vulnérables que les adultes face aux maladies et aux blessures, mais les enfants séparés manquent aussi de protection physique et du soutien psychosocial et émotionnel dont ils ont besoin. Sans ce soutien, leur développement complet risque d’être interrompu ou empêché ». Et d’ajouter : « Les jeunes enfants peuvent avoir un sens du temps limité. Ainsi, un enfant séparé ne pourra peut-être pas saisir le concept de prise en charge « provisoire » sur une période de quelques jours, quelques semaines ou quelques mois et une période de deux semaines peut lui sembler être une éternité ».

Morrasa Sadeghi

Membre de la rédaction valaisanne de Voix d’Exils

*Enfants séparés, décembre 2004, Action for the Rights of Children (ARC)

 




L’intégration par le kick-boxing ? Possible !

Photo: rédaction valaisanne de Voix d'Exils

Photo: rédaction valaisanne de Voix d’Exils

Une graine de champion

Lors de cette soirée de compétition à Lausanne, il est un parfait inconnu. Il a 18 ans et est engagé au combat avec un adversaire de catégorie supérieure : tout paraît jouer contre lui. Pourtant, défiant tous les pronostics, il gagne, et avec la manière. Voix d’Exils vous amène à la découverte de ce champion-né.

Parcours du kid d’Afghanistan

À 17 ans, c’est comme mineur non accompagné (MNA) que Rameez Rahimi est accueilli au foyer de Chamoson dans le Valais. Il s’inscrit dans la foulée à un programme d’occupation et est employé avec plusieurs autres jeunes par la commune de Chamoson. La passion du kick-boxing, qui alimente toutes ses conversations, arrive aux oreilles de son chef d’équipe qui, quelques jours plus tard, grâce à son carnet d’adresses, le met en contact avec M. Hafiz K., coach du club d’arts martiaux de Châteauneuf-Conthey. C’est là que nous sommes allés à sa rencontre.

En poussant la porte de la salle d’entraînement, on découvre une équipe au travail. Sur le tapis, les athlètes exécutent des prises de lutte dans un corps à corps où se mêlent force et respect. Tout autour, un groupe donne des coups de pieds et de poings sur des sacs de frappe. Parmi eux, Rameez, qui raconte : « Cela n’a pas été facile pour moi au départ. Après l’évaluation de mes capacités techniques et physiques qui se sont avérées concluantes, j’ai dû acheter moi-même l’équipement d’entraînement et, faute de moyens financiers, c’est à pied que je faisais le trajet. Encouragé par mes progrès, le coach m’a inscrit dans la catégorie de 65 kg avec quatre jours d’entraînement par semaine. Plus tard, les conditions se sont améliorées : j’ai reçu l’équipement du club et, en plus, un vélo pour mes déplacements. Je me sens très bien ici, les rapports avec le coach et mes coéquipiers sont formidables ». M. Hafiz rebondit sur ces propos : « Il est jeune, doué et bosseur : tout ce qu’il faut pour réussir. De notre côté, nous l’avons exonéré des frais d’affiliation et je lui ai trouvé une place d’apprentissage comme carrossier automobile. Nous attendons l’accord du service de l’asile. »

Renseignement pris, Rameez, qui a déjà effectué un stage et est sûr de son choix professionnel, a finalement choisi d’effectuer une année d’école supplémentaire, afin d’améliorer son français ; il commencera son apprentissage en 2018, mettant alors toutes les chances de réussite de son côté.

De grandes ambitions

Rameez : « Je me souviendrai toujours de cette année-là : J’avais juste neuf ans, mais déjà la tête pleine d’ambitions. Soutenu par mon père, je rêvais déjà d’être champion, et de porter haut les couleurs de mon pays, l’Afghanistan. Mais hélas, le contexte religieux et l’instabilité politique m’ont poussé vers l’exil. Mais mes ambitions sont intactes : elles sont tournées aujourd’hui vers mon pays d’accueil pour lequel je veux me battre. Gagner des médailles pour la Suisse et mon club, voilà mon objectif immédiat. Etant encore amateur, l’argent n’est pas ma priorité. Si je pouvais solliciter une faveur, c’est d’avoir un régime spécial au foyer par rapport à mes horaires et à mon besoin de repos pour la récupération. »

M. Hafiz : « Au repos s’ajoute également le volet alimentaire pour l’apport en calories utile aux efforts physiques fournis. Rameez est une graine de champion, sa progression pour le statut de professionnel est évidente. Aujourd’hui, il a besoin d’un environnement qui en tienne aussi compte. » ajoute le coach. Il est clair que la vie dans un centre d’hébergement collectif a des contraintes auxquelles Rameez doit s’adapter. C’est lorsqu’il accédera à un logement individuel qu’il pourra vivre exactement au rythme imposé par son sport, seul maître de ses menus et de ses horaires. Patience !  ».

La rédaction valaisanne de Voix d’Exils

Commentaire

Voix d’Exils a assisté à deux séances d’entraînement ; nous avons vu un athlète à l’aise dans son sport, avec des gestes fluides et précis. Notre jugement sur ces sportifs que nous croyions à priori violents s’est envolé. Nous vous informerons dès que possible des dates des prochaines compétitions. L’intégration par le kick-boxing ? Pourquoi pas !

La rédaction valaisanne de Voix d’Exils