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Le devoir d’écrire

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Zoheir Arslan Bouchemal. Photo: Eddietaz/Voix d’Exils

Ecrire est l’acte propre d’informer, de dénoncer, de perpétuer et de conserver un fait passé ou présent

Il n’est guère plus agréable que la beauté et la maîtrise d’une langue quelle qu’elle soit ! Il n’est pas aussi plus réjouissant que de s’exprimer en des termes clairs et limpides, ou de tenir une plaidoirie dans une noble langue, qui laisse parfois le soin à l’oreille d’entendre ce qu’il y a de plus magique et de plus majestueux dans les mots.

A ce sujet, il est important aussi de rappeler, que venir à bout de ses revendications par des écrits ou venir à y participer à l’initiative d’un quelconque programme littéraire, artistique ou journalistique, redonne le plus souvent une confiance en soi et stimule davantage l’esprit. A savoir, l’apport propre à l’équipe et sa contribution au groupe. Un tel engouement pour la mise en valeur de ses propres idées et ou lors d’une prise de parole pour y convaincre une assistance, restera à jamais l’exploit et le défi à quiconque voulant s’investir dans la tâche d’orateur ou celle de journaliste.

« La richesse et le partage, nés de la coalition et de la diversité de Voix d’Exils »

Pour rappel, écrire est l’acte propre d’informer, de dénoncer, de perpétuer et de conserver un fait passé ou présent. Sans plagiat ni intox, les écrits finiront toujours par trouver preneurs et finiront toujours par convaincre des lecteurs et des lectrices, lorsqu’il s’agit de renseigner et d’informer l’autre !

Implicitement, de bon augure et de bonne volonté, rejoindre l’équipe rédactionnelle de Voix d’Exils, un programme intercantonal développé par les cantons de Vaud, Valais et Neuchâtel, est une véritable fierté, autant pour moi que pour les requérants du canton dont je fais partie. Et ceci, avant même qu’elle ne soit une simple aventure journalistique à entreprendre ou une mission à accomplir. Entre hommes et femmes de tous horizons et de tous bords, une véritable équipe multilinguistique et multiculturelle s’est constituée regroupée autour de Voix d’Exils, au profit de la Suisse romande en particulier et de la frange francophone du pays en général.

Cette talentueuse équipe de rédacteurs, habile et perspicace, génère un enthousiasme et une volonté sans précédent dans leurs travaux de recherche d’informations afin d’offrir à leurs lecteurs et lectrices, des écrits attrayants et des plus pertinents.

Dans un tel défi, Voix d’Exils a su faire entendre la voix et répondre à l’appel des sans voix dont elle s’est engagée dès le début de la création de son journal et dont elle avait fait son cheval de bataille durant bientôt deux décennies.

Inexorablement, le groupe de Chavannes porte en lui la richesse et le partage, nés par la grâce de sa coalition et de sa propre diversité. A en croire certaines langues vertes de nos lecteurs et lectrices, une véritable diversité linguistique et journalistique dont la direction du journal s’est dotée pour enrichir au mieux tant son programme que ses publications.

« Une liberté perdue et retrouvée quelque part à Voix d’Exils, dans l’exercice du métier de journaliste »

Incontestablement, Voix d’Exils triomphe tant bien sur le plan social que sur le plan culturel. Un réel apport, sans équivoque, jamais constitué jusque-là et une très belle expérience à vivre et à partager entre toutes et tous.

Etant membre de la rédaction vaudoise de Voix d’Exils, j’apporte dans ces colonnes mon témoignage de journaliste convaincu, persuadé par la liberté d’expression et d’information et atteste en toute bonne foi, de la liberté de s’organiser et d’agir au sein de Voix d’Exils.

À travers une telle liberté perdue et retrouvée quelque part à Voix d’Exils, dans l’exercice du métier de journaliste et de l’approche réservée à l’information par la direction du journal, l’envie, le défi et l’excitation de faire mieux, de donner le meilleur de soi, constitue une première ligne de travail et une priorité, en sachant pertinemment et à moindre coût qu’à Voix d’Exils les « les rêves deviennent des réalités ».

A cet effet, et en guise de reconnaissance aux multiples avantages offerts aux journalistes de Voix d’Exils, je ne peux que déclarer qu’au milieu de cet environnement enrichissant, prospère et fleurissant que nous, journalistes et cadres de Voix d’Exils, souhaitons longue vie à notre journal.

Bravo à toute l’équipe de Voix d’Exils !

Arslan Zoheir Bouchemal

Membre de la rédaction vaudoise de Voix d’Exils



8 Commentaires a Le devoir d’écrire

  1. Ilyas dit :

    Mes salutations sincères à vous Zoher bouchemal et à toute l’équipe. Vous avez vraiment un talent mystérieux et je le sais depuis longtemps, mais quand je lis vos mots, je ressens de l’espoir et de la confiance. Vous nous donnez vraiment l’esprit de la vie avec Des mots courts avec une grande signification .. Je souhaite que vous atteignez le sommet parce que vous le méritez vraiment

  2. Lectrice dit :

    Au « devoir d’écrire », j’ajouterais le « devoir de lire ». La liberté est nécessaire autant pour l’un que pour l’autre. Je me demande s’il ne s’agit pas du même acte, celui d’écrire et celui de lire puisque ceux qui écrivent savent lire donc lisent tant bien que mal; et ceux qui lisent savent écrire donc écrivent tant bien que mal.

    Je pense maintenant à ceux qui n’écrivent ni ne lisent. Voilà un autre monde à explorer.

    Merci por votre article et meilleurs messages.

    Maria SMV

  3. Arslan Bouchemal dit :

    Bonjour Maria,
    Pour commencer,bonne observation de votre part, j’apprécie bcoup votre intervention et je partage dans le fond comme dans la forme votre point de vue. À ceci, je rajoute :<>; Deux sœurs jumelles qu’on ne peut dissocier ou séparées librement sans causés des dommages collatéraux à la société qu’on en veut tous d’un niveau intellectuelle acceptable. Paradoxalement, lecture et Ecriture, forment deux sentiments différents l’un de l’autre, puisque la lecture est la reproduction de l’écrit par l’oral, qui sciemment s’articulent les deux autour du même noyau, qui n’est d’autre, que l’esprit qui les forge les deux et dont ils lui sont soumis éternellement.
    Merci encore !
    Arslan Zoheir Bouchemal/ Auteur du texte  » Le devoir d’écrire « 

  4. Kemari abderaouf dit :

    Content de te lire arslan, tu ne cesses de nous épater avec ta vision des choses et c’est tout à fait vrai de dire que l’acte d’écrire est un devoir pour un journaliste ou pour quiconque d’entre nous. L’intitulé parle de lui même et en dit tout ! Nous te souhaitons, bonne intégration et de meilleurs succès
    Bravo pour ce retour l’ami !
    Raouf.Kemari

  5. Bouchemal Arslan dit :

    Bonjour Raouf
    Content de te lire aussi. Certes, apprendre à lire puis à ecrire, est aussi une manière de prouver son existence. L’éducation pour tous est non seulement une obligation mais de nos jours et à notre époque, lire et écrire est fondamental pour notre survie.Une vraie nécessité et une priorité à quiconque d’entre-nous d’ailleurs ! je te remercie de ton intervention cher ami et à bientôt pour une éventuelle participation de ta part aux textes à venir.
    Mes meilleurs salutations à vous tous!
    A.Z.Bouchemal

  6. Ramzi nacif dit :

    Ecrire ce qu’on a vu, senti, ressenti, ou pensé. Comme ça, pour le plaisir, ou pour créer quelque chose de beau. Ou pour dire ce qui se passe dans la rue, cette rue ou ce quartier si bouillonnant et riche que je découvre, et que je voudrais décrire, illustrer, montrer, faire vivre aux yeux des autres.. Bravo à toi Arslan Zoheir Bouchemal et à toute l’équipe des voix d’exils.

  7. Matile dit :

    Bonjour Mr. Bouchemal.

    C est un réel plaisir de vous lire. A travers cet article, et votre optimisme, vous redonnez foi en des causes qui semblaient perdues. Dans l’espoir de vous lire à nouveau, veuillez agréer mes salutations les plus sincères. Xavier matile

    • Bouchemal dit :

      Bonjour Matile

      Merci de votre appreciation cher lecteur, nous devons certes comme vous dite, de tous s’unir pour combattre ensemble et avec force, les maux de notre societé tels: le combat contre la precarité, lutter contre la discrimination, et bien entendu defendre les minorités quelle quel soit leurs statuts ou leur origines ethnique, religieuse ou autres. Se tenir face et contre, la stigmatisation, la marginalisation et contre tous ce qui nui à la beatitude et aux respects de l’autre.
      Merci Matile de votre participation et de l’attention porté à notre journal et à nos publications.
      Salutations
      A.Z.Bouchemal

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